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Agglomération de Nîmes : les priorités annoncées par Rémi Nicolas

Éléonore Falguière-Bresson 2 min de lecture
Agglomération de Nîmes : les priorités annoncées par Rémi Nicolas

Rémi Nicolas, premier vice-président de Nîmes Métropole, détaille les premières orientations de la nouvelle majorité communautaire autour de son président Vincent Bouget. Dans un entretien accordé à lamarseillaise.fr, il met en avant une gouvernance associant davantage les élus des 39 communes, les habitants et les partenaires de l’Agglo.

Selon lui, la collectivité est encore dans une phase d’inventaire des dossiers. La majorité prévoit toutefois de lancer, à la fin de l’année 2026 ou au début de 2027, un travail sur un projet de territoire à l’horizon 2040. L’objectif annoncé est d’aller à la rencontre des habitants, de mieux faire connaître les compétences de Nîmes Métropole et de recueillir leurs attentes.

Cette consultation pourrait aussi ouvrir la question d’une évolution des compétences de l’Agglo. Rémi Nicolas cite notamment la petite enfance et la restauration parmi les domaines qui pourraient être examinés.

Magna Porta et l’aéroport parmi les dossiers attendus

Le projet Magna Porta reste l’un des principaux chantiers à trancher. Il porte aujourd’hui sur 60 hectares, mais son aménagement nécessiterait, selon Rémi Nicolas, plus de 400 hectares de compensation. La majorité vise la sortie d’environ 20 hectares durant le mandat. Le projet pourrait évoluer vers une zone mêlant logements et activités, alors qu’il était jusqu’ici envisagé comme un espace consacré à l’activité économique.

Sur l’aéroport de Nîmes-Garons, Rémi Nicolas estime que l’objectif de 400 000 voyageurs annuels n’est plus atteignable. La délégation de service public arrivant à échéance en 2028, l’Agglo devra, selon lui, évaluer si le trafic commercial, évoqué autour de 258 000 voyageurs par an, peut atteindre un équilibre économique.

Il présente surtout la Sécurité civile comme l’axe déterminant pour l’avenir du site, avec l’ambition de développer une base française, voire un hub européen, et une industrie aéronautique. L’élu souligne aussi la dépendance actuelle aux choix de Ryanair, unique opérateur cité pour les liaisons commerciales.

Source : lamarseillaise.fr

Éléonore Falguière-Bresson

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