Jean-Paul Fournier juge la défaite de son camp à Nîmes
Six mois après avoir quitté l’hôtel de ville, Jean-Paul Fournier dit ne pas avoir totalement tourné la page de la mairie. À 80 ans, l’ancien maire de Nîmes confie que la fonction, les dossiers et les sujets importants lui manquent, selon objectifsud.fr.
Après avoir dirigé Nîmes pendant plus de vingt ans, il décrit des premières semaines difficiles. Il indique aussi avoir passé six semaines en clinique. Son quotidien est désormais notamment rythmé par la lecture et la télévision.
Des regrets après son départ
L’ancien maire reconnaît avoir des regrets de ne pas avoir sollicité un cinquième mandat. Il explique que quitter la mairie lui a fait du mal, tout comme la défaite de son camp, qu’il qualifie de lourde.
Dans cet entretien accordé à quelques jours de la feria des Vendanges, Jean-Paul Fournier porte un regard sévère sur la campagne de la droite. Il estime qu’il a manqué un leader et considère que Franck Proust n’a pas assumé le rôle attendu pendant cette campagne.
Un regard toujours attentif sur Nîmes
Jean-Paul Fournier suit également les premiers pas de Vincent Bouget. Dans le titre de l’entretien publié par objectifsud.fr, il résume son analyse : « Ce n’est pas Vincent Bouget qui a gagné, ce sont Franck Proust et Julien Plantier qui ont perdu ».
L’ancien maire réfléchit déjà à la personne qui pourrait permettre à son camp de reconquérir Nîmes. Six mois après son départ, il reste donc attentif à la vie politique nîmoise.
Source : objectifsud.fr
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